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LE SECTEUR DES LOGEMENTS DURABLES EVOLUE A LA VITESSE DE L’ECLAIR

RENDEZ-VOUS AVEC L’ENTREPRISE DE CONSTRUCTION GENERALE LAPEIRRE

En tant qu’entrepreneur général en travaux, Lapeirre à Roulers s’intéresse surtout aux habitations durables et à faible consommation énergétique, et participe à l’ensemble du projet de construction. Quand ils se lancent dans un tel projet, le père et la fille Lapeirre mettent tout en œuvre pour en faire un projet de qualité. La stratégie d’une bonne communication et d’une approche personnalisée semble porter ses fruits pour l’entreprise familiale. Ce qui n’est pas sans conséquence, puisque l’entreprise était la première à construire une habitation zéro énergie et que Lapeirre continue à suivre au plus près les dernières tendances énergétiques.

Isabel en Patrick Lapeirre leiden samen het familiebedrijf en kunnen als totaalaannemer makkelijk superviseren dat alle processen op elkaar afgestemd zijn
Isabel et Patrick Lapeirre dirigent ensemble l’entreprise familiale de travaux généraux et assurent la coordination de toutes les étapes sur chantier

UNE ENTREPRISE AMBITIEUSE

En 1989, Patrick Lapeirre créait Immo-bouw. Aujourd’hui, l’entreprise a été rebaptisée Lapeirre Woningbouw et est dirigée conjointement par le père et sa fille, Isabel, depuis 2013. L’esprit de famille est bien présent, et cela se sent: “Notre but, c’est d’inspirer et de conseiller les gens qui souhaitent construire ou transformer une habitation à basse consommation. Nous agissons vraiment selon les valeurs d’une entreprise familiale: honnêteté, respect, proactivité, implication et positivisme sont les valeurs-clés de chacune de nos journées. Un esprit qui règne aussi dans notre équipe. En tant qu’entreprise à petite échelle, nous avons la possibilité de nous impliquer de plus près dans la construction et nous pouvons garantir une véritable approche personnalisée.”

Lapeirre specialiseert zich in bouwen en verbouwen op maat

UN MARCHE QUI EVOLUE

L’approche personnalisée de Lapeirre a toujours été la même année après année, mais le marché du logement a radicalement évolué. Pendant des années, la construction d’habitations a été un secteur très traditionnel, qui connaissait peu d’évolutions. Mais ces dix dernières années, le logement a évolué à la vitesse de l’éclair dans de nombreux domaines, et cette évolution a évidemment impacté l’entreprise Lapeirre Woningbouw.

Première habitation zéro énergie

“Afin de suivre les tendances, nous devons constamment nous former, surtout dans le secteur des économies d’énergie et des techniques durables. Notre approche coordonnée en tant qu’entreprise de travaux généraux nous permet de mieux garantir les objectifs énergétiques des clients que lorsqu’ils travaillent avec plusieurs entrepreneurs.” L’équipe d’ingénieurs de Lapeirre se forme constamment et suit de près les évolutions, les techniques, les normes et les tendances les plus récentes. “Cela fait sept ans qu’on garde le rythme”, déclarent non sans fierté le père et sa fille. “Nous étions aussi parmi les premiers en Belgique à construire une habitation zéro énergie. Nous avons travaillé avec la méthode Brick ‘n Wood et avons combiné une structure intérieure massive traditionnelle à une enveloppe extérieure en bois isolé, avec une finition au choix du client en briques, ardoises, ...”

Des clients exigeants

L’évolution des exigences énergétiques ne pose pas de problème pour Lapeirre, mais l’entreprise est forcée de constater une évolution d’un autre type. En tant qu’entrepreneur général, la mission n’est plus de vendre des maisons, mais de guider les clients tout au long de la construction: “Pour les particuliers, tout est devenu très compliqué. Avant, ils n’avaient qu’à choisir la couleur, le sol, les sanitaires et la cuisine, alors qu’aujourd’hui, ils doivent choisir parmi toutes sortes de techniques et d’habitations. Cette offre immense est plutôt problématique pour certains”, explique Lapeirre. “Les clients sont beaucoup plus exigeants qu’autrefois et s’informent mas­sivement en ligne. Afin de leur offrir le meilleur accompagnement, nous souhaitons être impliqués le pus tôt possible avec le client et travailler en équipe avec le client et l’architecte. En écoutant bien les ambitions budgétaires et en termes d’économies d’énergie, chaque projet est réalisé sur mesure et nous pouvons travailler de façon proactive. Ainsi, les clients savent dès le début combien leur projet va leur coûter. C’est un point très positif, car 99%, voire 100% des maisons que nous construisons ou transformons, sont entièrement payées à la livraison.”

Associations ponctuelles

On observe aussi la tendance des partenariats ponctuels entre entreprises. Pour pouvoir participer aux concours d’urbanisme et des administrations, Lapeirre participe souvent à ce type d’associations en tant que petite entreprise. Le succès dépend d’une bonne communication: “Quand vous travaillez en équipe pour un but commun, il suffit de se faire con­fiance. Nous mettons les choses bien au clair avec notre partenaire pour qu’il n’y ait pas le moindre doute lors de la réalisation des travaux. Et lorsqu’une erreur est commise, la seule chose à faire, c’est la rectifier. Jusqu’à présent, tout s’est bien déroulé quand nous avons collaboré avec une autre entreprise.”

Isabel en Patrick Lapeirre leiden samen het familiebedrijf en kunnen als totaalaannemer makkelijk superviseren dat alle processen op elkaar afgestemd zijn

kijkwoning lapeirre in Nevele
La toute nouvelle maison témoin de Lapeirre à Nevele inspire les futurs constructeurs

Journées portes ouvertes et maisons témoins

Si vous roulez sur la E40 vers la côte, vous ne pouvez pas manquer la nouvelle maison témoin de Lapeirre à Nevele. Tous les premier et troisième week-ends du mois, vous pouvez la visiter. Le concept cadre parfaitement avec l’importance croissante de l’expérience: “Les gens ne voudront jamais une maison identique à la maison témoin, mais ils font vraiment attention à la façon dont ils se sentent. Les futurs clients veulent pouvoir s’identifier à la maison qu’ils con­struisent. Plusieurs personnes viennent régulièrement à différentes expositions. Au bout d’un moment, ils sont convaincus de vouloir travailler avec nous.” Outre les portes ouvertes, nous nous rendons aussi avec les clients potentiels chez des clients existants. Deux ou trois ans après la livraison du projet, l’habitation est finie et certains anciens clients n’hésitent pas à ouvrir leurs portes. Les acheteurs potentiels sont très enthousiastes, ils aiment pouvoir parler avec quelqu’un qui a travaillé avec Lapeirre. Les gens qui montrent leur maison, ont en général aussi rencontré quelqu’un avant de faire construire et savent que c’est important.

HABITATIONS PASSIVES ET QUASI-NEUTRES

Avec l’arrivée des maisons quasi-neutres en énergie, Isabel et Patrick Lapeirre ont pensé que la tendance irait vers les maisons zéro énergie, mais cela n’a pas été le cas. “Si vous avez assez de panneaux photovoltaïques, vous atteignez vite un niveau E de 30. Nous soutenons le Trias Energetica Principe, qui consiste à d’abord s’intéresser à l’enveloppe de construction et aux techniques pour que la maison ait besoin d’un minimum d’énergie. Les habitations passives, dont les subsides ont été supprimés, sont selon nous plus intéressantes que les maisons quasi-neutres qui sont clairement subsidiées. Mais nous trouvons cela logique que les clients n’y voient pas très clair. Nous avons déjà construit une maison passive qui ne répondait pas aux normes pour être quasi-neutre en énergie.”

Les prêts ne sont pas adaptés au niveau E

“Les banquent ne facilitent pas non plus la construction durable. Leurs tarifs sont p.ex. inférieurs pour les habitations quasi-neutres, mais ils ne sont pas applicables pour les maisons passives. Il sera logique qu’une per­sonne qui construit une habitation quasi-neutre ou passive, puisse emprunter plus que quelqu’un qui achète une maison qui a quarante ans. Le premier groupe consomme chaque mois de 150 à 250 euros d’énergie en moins, mais c’est le montant qu’il faut payer en plus en remboursement à la banque.”

Contrainte du niveau E

Le niveau E est déterminé six mois après la livraison du projet. Isabel et Patrick Lapeirre proposent que cette valeur ne soit pas contraignante: “Tout ce que vous faites après pour améliorer le niveau E, n’est plus valorisé. Certaines per­sonnes veulent économiser pour installer des panneaux photovoltaïques. Si le niveau E pouvait être revu, beaucoup plus de personnes chercheraient à optimiser leur résultat.”

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IMPACT DE L’AMBIANCE

Outre la durabilité et la qualité, Lapeirre a aussi pour priorité l’ambiance en entreprise. Elle a pris de plus en plus d’importance.

Implication générale

Une bonne ambiance au travail est synonyme d’un personnel qui travaille plus et plus effi­cacement, ce que Lapeirre a bien compris: “Afin d’optimiser l’ambiance, nous essayons d’impliquer toute l’équipe dans ce que nous faisons.

Lors des journées portes ouvertes ou des visites dans les maisons témoins, tout le monde est toujours cordialement invité. Nous essayons aussi toujours d’inviter les conjoints et partenaires, de sorte qu’ils soutiennent toujours l’entreprise et ressentent pourquoi tout a son importance ici. Cela permet une certaine flexibilité, qui doit venir des deux côtés.”

Formation sur le terrain

“L’ambiance en entreprise est aussi meilleure, lorsque les professionnels ont l’impression de travailler avec les technologies les plus récentes. Nous essayons donc de les former dans la pratique. En montrant à nos maçons les effets d’un certain film, ils se sentent important pour l’entreprise. Cela prouve que leur rôle est essentiel et qu’ils vont pouvoir transmettre ces informations à d’autres travailleurs.”

Fierté de l’emploi

“Un métier, c’est tellement beau”, souligne Isabel Lapeirre. Patrick ajoute qu’il est dommage que les jeunes ne voient pas tout ça: “Cette énergie, cette fierté, c’est du passé. Avant, ceux qui travaillaient pour nous, passaient avec leur famille pendant leurs vacances devant les maisons qu’ils avaient construites. Et ils ont de quoi être vraiment fiers de leur travail, un bon travailleur vaut de l’or!”