Les systèmes de gestion de flotte sont indispensables
Dans la perspective des nouvelles zones de basses émissions
Webfleet, la solution de gestion de flotte mondialement reconnue de Bridgestone, souligne la valeur ajoutée des systèmes de gestion de flotte pour les gestionnaires de flotte avant l'entrée en vigueur, l'année prochaine, de nouvelles zones de basses émissions et de zones à zéro émission. À partir du 1er janvier 2025, certaines camionnettes et certains camions polluants ne seront plus autorisés à circuler dans les villes européennes participantes. Il sera donc plus important que jamais pour les gestionnaires de flotte de se tenir au courant des mécanismes d'application de la loi dans ces zones afin d'éviter les infractions.

Une zone de basses émissions ou low emission zone (LEZ) est une région spécifiquement définie dans laquelle certains véhicules ne sont pas autorisés à circuler 7 jours sur 7, 24 heures sur 24, ou seulement dans des conditions strictes, parce qu'ils émettent trop de polluants. Dans les villes, les zones à faibles émissions sont désignées pour restreindre les véhicules les plus polluants afin d'améliorer la qualité de l'air. Les véhicules qui ne répondent pas à des normes d'émission spécifiques sont interdits ou doivent payer une redevance pour entrer dans ces zones. La lutte contre la pollution de l'air est une priorité urgente. Selon les données de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), la pollution atmosphérique constitue le plus grand risque environnemental pour la santé publique.
Nouvelles LEZ
Les zones à zéro émission peuvent collectivement permettre d'économiser environ 1,0 mégatonne de CO2 par an et contribuer à l'objectif d'un transport totalement exempt d'émissions d'ici 2050. La Belgique compte actuellement trois zones de basses émissions: Bruxelles, Anvers et Gand. Gand et Anvers ont élaboré un plan visant à empêcher les voitures les plus polluantes d'entrer dans les villes. À partir du 1er janvier 2025, les voitures diesel conformes à la norme Euronorm 5 et les voitures à essence conformes à la norme Euronorm 2 ou à une norme inférieure ne seraient plus autorisées à pénétrer dans la zone à faibles émissions. Ce plan sera reporté au 1er janvier 2026. Bruxelles durcit toutefois les conditions. Outre Anvers, Gand et Bruxelles, Hasselt, Namur, Charleroi, Liège et Eupen envisagent depuis un certain temps d'introduire une LEZ.
Le nombre de zones de basses émissions augmente d'ailleurs dans toute l'Europe. Selon Transport & Environment, le nombre de zones de basses émissions est passé de trois en 1996 à 320 en 2022. On estime qu'il pourrait y avoir plus de 500 zones de ce type en Europe d'ici 2025, et de nombreuses villes envisagent également d'introduire des zones à zéro émission, où seuls les véhicules ne produisant pas d'émissions sont les bienvenus. Stockholm, par exemple, prévoit d'interdire l'accès du centre-ville aux voitures à essence et diesel d'ici la fin de l'année. Amsterdam suit une voie similaire, visant à créer des zones à zéro émission d'ici à 2025.
Application de la loi
Une LEZ est surveillée à l'aide de caméras ANPR sur les routes d'accès. "Il est donc essentiel que les opérateurs de flotte se tiennent au courant des mécanismes d'application pour éviter les violations", déclare Taco Olthoff, directeur du programme EV chez Bridgestone Mobility Solutions. "Dans de nombreuses zones de basses émissions, les véhicules qui ne répondent pas aux normes d'émission peuvent se voir infliger une amende s'ils pénètrent dans des zones restreintes. Les droits d'entrée standard peuvent varier en fonction de facteurs tels que le type de véhicule, le niveau d'émission et la durée du séjour. Certaines villes offrent des exemptions ou des réductions pour les véhicules électriques, hybrides ou répondant à des critères d'émission spécifiques."
Système de gestion de la flotte
Les zones de basses émissions en Europe font partie d'une législation environnementale plus large, qui comprend également Fit for 55, un engagement de l'UE à réduire les émissions de gaz à effet de serre de 55% d'ici 2030, et la directive sur les rapports de durabilité des entreprises (CSRD), qui exige des entreprises qu'elles rendent compte de leurs émissions de carbone, entre autres choses.
Dans ce contexte, il est conseillé aux gestionnaires de flottes d'élaborer une stratégie de décarbonisation de leurs flottes. La connectivité des véhicules et les logiciels de gestion de flotte permettent de faire face à l'évolution des réglementations et aux plans à long terme sans perturber les activités quotidiennes.
"En connectant les véhicules à un système de gestion de flotte, on peut recevoir des mises à jour en temps réel qui aident à prendre des décisions rapides. Les systèmes de suivi des véhicules, combinés à la navigation professionnelle, informent les gestionnaires de flotte lorsque leurs conducteurs sont susceptibles d'entrer dans des zones réglementées. En outre, des outils de planification d'itinéraires peuvent aider à optimiser les trajets et à éviter certaines zones. Une solution de gestion de flotte telle que Webfleet fournit des données historiques et en temps réel sur la flotte, ce qui permet d'analyser comment économiser du carburant et réduire les émissions", conclut Taco Olthoff.
